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Sept lauréates et lauréats du Nouveau-Brunswick sont annoncés dans le cadre des prix nationaux de l’éducation inclusive

Dans la section : Communiqués de presse, En vedette

FREDERICTON (N.-B.) L’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire (ANBIC), de concert avec Inclusion Canada, a nommé aujourd’hui sept lauréates et lauréats des prix nationaux d’éducation inclusive. Ces prix reconnaissent les personnes et les groupes qui ont fait preuve de leadership en matière d’inclusion scolaire, tant en classe qu’à l’extérieur.

« Nous avons des leaders vraiment innovants et inclusifs qui reçoivent leurs prix aujourd’hui, affirme Roxanne Tarjan, présidente de l’ANBIC. Les lauréates et lauréats de cette année sont des modèles d’inclusion inspirants pour nos écoles et nos communautés. »

Après deux années d’événements virtuels, la cérémonie de remise des prix de cette année sera organisée par la lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick, Brenda Murphy, à la Maison du gouverneur à Fredericton.

« Je suis encouragée par les lauréats exceptionnels que nous reconnaissons cette année, car ils sont la preuve que les pratiques d’éducation inclusive dans notre province continuent de progresser, mentionne Sarah Wagner, directrice générale de l’ANBIC. Le Nouveau-Brunswick a toujours été un chef de file en matière d’éducation inclusive, et j’espère que ces lauréates et lauréats pourront servir d’inspiration à d’autres provinces et territoires. »

Les lauréates et lauréats néo-brunswickois des prix nationaux de l’éducation inclusive 2022 sont les suivants :

Bea Allen, professeure d’éducation physique à la Chris Saunders Memorial Elementary School, à Quispamsis : l’enseignement de Bea est souple et adapté à la composition et aux besoins de chaque classe. Elle part du niveau d’habileté actuel de ses élèves et favorise les compétences et la confiance en soi pour leur permettre de répondre aux attentes du programme d’études. En raison de l’attention qu’elle accorde aux besoins de ses élèves, Bea a créé un espace sûr où ces derniers peuvent gérer leurs émotions, si nécessaire.

Émélie Phinney et sa classe de deuxième année, enseignante et élèves à l’École des Bâtisseurs à Fredericton : quand Émélie et ses élèves ont accueilli Mel, une nouvelle élève du Brésil dans leur classe cette année, les élèves ont reconnu que Mel n’était pas toujours incluse dans les activités de la classe et de la cour de récréation en raison de son handicap intellectuel. Pour composer avec la situation, Émélie et ses élèves ont décidé de créer une aire de jeu plus inclusive pour la récréation et la classe s’est affairée à apprendre davantage sur Mel, ses intérêts et ses besoins.

Richard Gallacher, enseignant-ressource à la Bathurst High School : Richard favorise la participation et l’inclusion de tous, et adopte une approche holistique pour créer des plans qui profitent à chaque élève qu’il soutient. Il encourage tous les élèves à être eux-mêmes et à exploiter un potentiel qu’ils ne soupçonnent peut-être pas.

Marie-Hélène Caissie, enseignante-ressource à l’École Cité de l’Amitié à Bathurst : Marie-Hélène donne la priorité au temps passé parmi les pairs pour tous les élèves qu’elle soutient, et elle a pris des mesures pour s’assurer que le cadre de l’école est propice à l’apprentissage pour tous les élèves, notamment des filtres de lumière, des meubles souples, du matériel sensoriel et une classe sensorielle. Son dévouement à l’inclusion a inspiré le personnel et les élèves de son école.

Équipe d’enseignement du programme de cuisine de NBCC Moncton : Owen Brinson, Robert Black et Kevin Robert de l’équipe d’enseignement du programme de cuisine de NBCC Moncton sont déterminés à aider chaque élève à terminer le programme avec succès. Ils s’efforcent d’offrir aux étudiantes et étudiants un milieu d’apprentissage positif où ils sont soutenus par leurs pairs et se sentent à l’aise de poser des questions ou demander de l’aide supplémentaire.

Ginette Bourque, enseignante de deuxième année à l’École Grande-Digue : Ginette reconnaît et célèbre les forces de chaque enfant, tout en proposant des stratégies ou en jumelant les élèves avec un camarade aux forces complémentaires pour les aider à surmonter les difficultés. Elle tient compte des besoins et des intérêts de chaque enfant et adapte les activités pédagogiques pour répondre à la diversité de ses élèves.

Kiki Tanfara, enseignante-ressource à la Harbour View High School à Saint John : Kiki est une leader inclusive et veille à ce que son école soit un milieu accueillant pour tous les élèves. Elle a une influence importante et positive sur un élève qui était anxieux à l’école après avoir connu des expériences négatives antérieures. L’élève a dit être en sécurité à l’école pour la première fois en neuf ans, grâce à la constance, à la créativité et à la compassion de Kiri.

À propos de l’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire (ANBIC)

L’ANBIC est un organisme provincial sans but lucratif qui travaille au nom des enfants et des adultes ayant un handicap intellectuel ou développemental, et de leur famille. L’ANBIC est un chef de file dans les efforts déployés pour offrir des occasions aux personnes ayant un handicap intellectuel et développemental et à leur famille, leur permettant ainsi d’avoir une vie bien remplie et d’être valorisés dans tous les aspects de la société.

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Contact pour les médias :

Aleisha Bosch
Directrice Marketing et Communication
Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire
abosch@nbacl.nb.ca

Résumé du mémoire : Réforme des lois relatives à la prise de décision des adultes au Nouveau-Brunswick

Dans la section : En vedette

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick s’est engagé à travailler sur la réforme des mesures législatives actuelles qui visent les décisions prises par les adultes qui ont du mal à prendre des décisions au sujet de leurs finances et affaires personnelles. La loi actuelle s’intitule Loi sur les personnes déficientes. Le présent document résume les recommandations relatives aux nouvelles mesures législatives proposées par l’ANBIC, qui s’est appuyée sur une approche axée sur les droits de la personne pour la prise de décision et qui soutient le droit de toute personne ayant un handicap de se prévaloir de sa capacité juridique. Notre résumé complet sur ce sujet est disponible en ligne (en anglais seulement).

Dix organisations de personnes ayant un handicap du Nouveau-Brunswick réclament une réforme de l’aide sociale

Dans la section : Communiqués de presse, En vedette

FREDERICTON (N.-B.) Dix organisations de personnes ayant un handicap du Nouveau-Brunswick se sont unies pour demander des changements aux politiques actuelles d’aide sociale, affirmant que les mesures de soutien existantes ne répondent pas aux besoins des personnes ayant un handicap.

« Trop de personnes ayant un handicap au Nouveau-Brunswick vivent dans une pauvreté profonde qui est, en partie, enracinée dans les politiques et les programmes actuels d’aide sociale », a affirmé Sarah Wagner, directrice générale de l’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire. « Le temps est venu de mettre fin à cette situation au moyen d’une nouvelle vision centrée sur les personnes ayant un handicap qui leur assurerait un revenu viable grâce à des programmes et des prestations de soutien du revenu équitables et un accès à des possibilités d’emploi. »

Sous le nom de Réseau N.-B. des dirigeants des organismes pour les personnes atteintes de défis, le groupe a formulé une série de recommandations sur la façon dont l’aide sociale peut être mise à jour pour mieux refléter la réalité de la vie avec un handicap aujourd’hui. Ces recommandations ont été approuvées par le Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées. De façon générale, le Réseau demande ce qui suit :

  1. Un nouveau programme d’aide financière pour personnes ayant un handicap;
  2. La sécurité du revenu et un revenu décent pour les personnes ayant un handicap qui reçoivent une aide au revenu;
  3. Des mesures actives pour encourager et soutenir l’emploi des bénéficiaires.

À l’heure actuelle, une personne seule recevant des prestations prolongées – fournies aux personnes ayant une certification d’invalidité – recevrait 705 $ par mois. Les personnes ayant un handicap qui ne détiennent pas cette certification recevraient 612 $, ou 571 $ par mois dans le cadre du Programme d’assistance transitoire. Malgré ces montants, de nombreuses personnes bénéficiaires de l’aide sociale hésitent à chercher un emploi par crainte de perdre leurs prestations de santé provinciales si elles trouvent un emploi, et en raison des déductions partielles de leurs prestations pour chaque dollar de revenu gagné au-delà de 500 $ par mois.

« Les politiques actuelles d’aide sociale découragent les bénéficiaires de chercher un emploi ou de s’engager dans une relation conjugale, ce qui les maintient effectivement dans la pauvreté, a ajouté Mme Wagner. Nous devrions notre possible pour encourager et aider les gens à améliorer leur situation. »

Les personnes ayant un handicap sont l’une des populations les plus touchées par la pauvreté au Nouveau-Brunswick. Près de 10 000 d’entre elles reçoivent des prestations d’aide sociale, y compris les personnes désignées comme ayant un besoin à long terme dans le cadre du Programme d’assistance transitoire.

« Beaucoup de gens ne se rendent pas compte des coûts supplémentaires qu’entraîne un handicap », a mentionné Patty O’Donnell, une Néo-Brunswickoise aveugle qui reçoit l’aide sociale. « Les coûts de logement et des transports accessibles, les aliments nutritifs, les frais médicaux supplémentaires et les autres services de soutien s’additionnent rapidement. »

Le gouvernement provincial a récemment mis sur pied un groupe de travail chargé d’examiner les services et les programmes de soutien aux personnes ayant un handicap offerts par le ministère du Développement social, y compris l’aide sociale. Le groupe de travail comprend un représentant du Réseau.  

« Nous sommes heureux d’en faire partie et nous avons hâte de communiquer nos recommandations au groupe », a ajouté Mme Wagner.

À propos de l’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire (ANBIC)

L’ANBIC est un organisme provincial sans but lucratif qui travaille au nom des enfants et des adultes ayant un handicap intellectuel ou développemental et de leur famille. L’ANBIC est un chef de file dans la création de possibilités permettant aux personnes ayant un handicap intellectuel et développemental et à leur famille de vivre une vie pleine et valorisée dans tous les aspects de la société.

À propos du Réseau N.-B. des dirigeants des organismes pour les personnes atteintes de défis

Le Réseau est composé de pairs professionnels et solidaires composés de directeurs généraux de dix grandes organisations de personnes ayant un handicap du Nouveau-Brunswick qui collaborent depuis 25 ans à la promotion de politiques publiques favorisant la pleine inclusion des personnes handicapées et de leur famille.

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Personne-ressource pour les médias :

Aleisha Bosch
Gestionnaire du marketing et des communications
Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire
abosch@nbacl.nb.ca

Apport de trois Néo-Brunswickois à la rédaction d’un nouveau guide canadien sur la littératie en santé mentale axé sur l’autisme unique en son genre

Dans la section : Blogue de l'ANBIC, En vedette

Même si depuis quelques années le public comprend mieux l’importance de bons soins de santé mentale, l’accès aux soins demeure un défi tant pour les Néo-Brunswickois que pour les Canadiens.

Les personnes ayant un handicap intellectuel ou développemental constituent un groupe qui se heurte à des obstacles persistants dans l’accès aux soins, aux services et au soutien appropriés en matière de santé mentale, malgré le fait que les taux de maladie de santé mentale chez les personnes de ce groupe sont de trois à quatre fois plus élevés que dans la population générale. En fait, les personnes ayant un double diagnostic de handicap intellectuel et de problème de santé mentale sont souvent rejetées par le système de soins de santé et ne reçoivent pas les services dont elles ont besoin, même si plus de 50 % des jeunes autistes ont un problème de santé mentale.

De nombreuses personnes ayant un handicap intellectuel ou développemental ainsi que les gens qui les appuient attribuent ces obstacles à un manque de compréhension de leurs besoins uniques. Il s’agit d’un problème que 29 membres de la communauté de l’autisme du pays sont déterminés à changer grâce à la création d’un nouveau guide sur la littératie en santé mentale axée sur l’autisme, le premier de son genre.

Créé pour sensibiliser davantage aux questions liées à la santé mentale et à l’autisme, et pour communiquer les connaissances à ce sujet, ce guide s’adresse à tous, mais plus particulièrement aux membres de la communauté de l’autisme, à leur famille, aux professionnels, aux décideurs et aux dirigeants.

Trois personnes autistes du Nouveau-Brunswick, soit Louise Tardif, Aaron Bouma et Amond McKenna, ont participé à la création du guide en tant que conseillers.

Amond McKenna

« Je considérerais ce guide comme un bond prodigieux… comme un moment historique. Il s’agit d’un grand pas pour nous », a mentionné Amond à propos de la participation des conseillers autistes dans la création du guide. « Je crois que c’est un ouvrage très important, car ces questions ne nous sont pas posées. Le fait que nous y soyons inclus est un grand pas, même si cela devrait être la norme… l’inclusion nous permet de prendre part à la conversation. »

Les conseillers ont participé à chaque étape de la création du guide, notamment en offrant des renseignements sur leurs propres expériences vécues dans l’accès aux soins de santé mentale.

« Nous avons reçu des conseils pendant une période de deux ans sur la façon dont le guide devrait être structuré, notre utilisation du langage et le contenu qu’il comprend », a affirmé Jonathan Weiss, Ph. D., professeur agrégé à la Faculté de santé de l’Université York, titulaire de la chaire de recherche York sur l’autisme et la santé mentale des personnes ayant une déficience neurodéveloppementale, et chef de projet du guide. « Cet ouvrage est important, car il contient la voix de nombreuses personnes autistes qui étaient passionnées par l’apport de connaissances sur la santé mentale. Il s’agit du premier guide de ce type, axé sur la fourniture de renseignements pour améliorer la connaissance de la santé mentale autour de l’autisme et de la santé mentale. »

Le document de 200 pages fournit une définition de l’autisme à l’âge adulte, explique comment reconnaître les problèmes de santé mentale et les solutions de santé mentale pour cette communauté, et cherche à dissiper les idées fausses. Il est accessible gratuitement en ligne et combine des données issues de la recherche et des témoignages de personnes atteintes d’autisme à l’âge adulte au Canada.

« Dans ce guide, nous essayons de dissiper la notion que l’autisme est un problème de santé mentale – un des principaux mythes associés à cet état. L’autisme n’est pas un problème de santé mentale : c’est une façon différente d’être, a ajouté M. Weiss. « Il s’agit d’une façon différente de communiquer, de comprendre les autres et d’interagir avec eux, mais ce n’est pas moins qu’une maladie psychiatrique et certainement pas une maladie psychiatrique, comme on le dit souvent. »

Les trois Néo-Brunswickois ont connu des frustrations et des difficultés pour avoir accès à des soins de santé mentale.

Louise Tardif

« Nous voulons que les gens comprennent comment nous recevoir avec des soins, a dit Louise. Ils rejettent nos préoccupations parce qu’ils pensent qu’elles proviennent simplement du fait d’être une personne autiste. »

Environ la moitié des adultes autistes auront au moins un diagnostic de santé mentale ou de toxicomanie dans leur passé récent, et ils sont trois fois plus susceptibles d’avoir fait une tentative de suicide par rapport aux autres adultes. Selon les chercheurs, les documents antérieurs sur la littératie en santé mentale ne parlaient pas des intersections entre le bien-être, les problèmes de santé mentale et le fait d’être une personne autiste.

Aaron Bouma

« Nous devons composer avec une très grande discrimination fondée sur la capacité; il y a une très grande quantité de désinformation au Nouveau-Brunswick. Beaucoup de gens ne comprennent pas la situation. C’est infiltré si profondément dans la culture, dans nos lois et dans nos politiques, a affirmé Aaron. Je pense qu’il y a des lueurs d’espoir ici et là. Je suis très enthousiaste à propos de ce guide, car il contient beaucoup d’information. »

Les concepteurs et les conseillers du guide estiment qu’un large public devrait y faire référence, notamment les psychologues, les travailleurs de soutien, les travailleurs sociaux, les conseillers, les employeurs et les étudiants qui étudient le domaine de la santé mentale, ainsi que les systèmes scolaires et le ministère du Développement social. Une version française du guide est en cours d’élaboration.

« J’espère que cette ressource sera utilisée comme point de départ pour améliorer les connaissances des gens sur la santé mentale des personnes autistes. J’espère que les adultes autistes, les membres de leur famille et l’ensemble de la communauté en apprendront davantage sur ce à quoi ressemble la santé mentale des personnes autistes, sur la façon dont l’autisme peut être soutenu et sur ce que nous pouvons faire si quelqu’un a besoin d’aide, a conclu M. Weiss. « Je pense qu’il est important que les gens soient davantage sensibilisés aux nombreux facteurs individuels et contextuels qui influencent la santé mentale, et ce guide peut y contribuer.»

Lisez le guide sur la littératie en santé mentale axée sur l’autisme (version française en cours d’élaboration).

Regardez la série de vidéos animées AM-HeLP (en anglais).

Déclaration sur la grève du SCFP Nouveau-Brunswick

Dans la section : Dans l'actualité, En vedette

Les dirigeants et dirigeantes de l’ANBIC s’inquiètent des répercussions de la grève du SCFP Nouveau‑Brunswick sur les élèves et les familles de la province, en particulier sur les élèves ayant un handicap intellectuel ou développemental. Nous savons que bon nombre de ces élèves s’épanouissent dans la routine et que les changements soudains peuvent être difficiles.

Les assistants et assistantes en éducation jouent un rôle important dans le soutien aux élèves du Nouveau-Brunswick ayant un handicap intellectuel ou développemental et à leur famille. Dans le cadre de notre propre travail direct avec les familles et par l’entremise de nombreux assistants et assistantes en éducation qui ont reçu des prix nationaux d’éducation inclusive au fil des ans, nous avons à maintes reprises entendu parler de l’incidence et de l’importance de ces éducateurs et éducatrices dans l’établissement de milieux d’apprentissage plus inclusifs qui favorisent le plein apprentissage et le potentiel de tous les élèves.

Nous espérons une résolution rapide des problèmes en cours. Entretemps, nous invitons toutes les familles qui ont besoin d’un soutien supplémentaire à nous contacter.

Rapport de réponse au document Agir en faveur de soins de santé publique fiables

Dans la section : En vedette

Pour pouvoir mener une belle vie et contribuer à la collectivité, les personnes ayant un handicap intellectuel ou développemental (HID) doivent être en bonne santé et se sentir bien. Or, bon nombre d’entre elles connaissent des obstacles à une bonne santé et à l’accès aux soins de santé.

Pour mieux promouvoir la santé des personnes ayant un HID et veiller à ce qu’elles aient un accès équitable à des soins de santé, nous recommandons :

  1. Un cadre d’équité en santé au Nouveau-Brunswick pour les personnes ayant un HID;
  2. Des directives particulières pour les examens médicaux de personnes ayant un HID;
  3. Une politique d’examen médical annuel gratuit pour les personnes ayant un HID;
  4. Des programmes de promotion de la nutrition et de la santé physique pour les personnes ayant un HID;
  5. Des codes de facturation permettant aux fournisseurs de soins primaires d’accorder plus de temps aux patients ayant un HID afin que les rendez-vous soient suffisamment longs;
  6. Une stratégie à long terme quant aux directives à émettre aux médecins et autres professionnels de la santé pour qu’ils offrent des services inclusifs aux personnes ayant un HID;
  7. Des stratégies et des outils pour que les personnes ayant un HID comprennent mieux ce qui se passe et puissent mieux communiquer au sein du système de soins de santé;
  8. Des stratégies visant à offrir des interventions en santé coordonnées aux personnes ayant un HID et à les aider à s’orienter dans les réseaux complexes des soins de santé;
  9. Des solutions aux obstacles qui empêchent la communication de renseignements médicaux aux membres de la famille ou aux fournisseurs de soins et des solutions pour mieux aider les adultes ayant un HID à participer aux décisions concernant leurs soins de santé;
  10. La recherche et la mise en œuvre de stratégies pour améliorer l’accès au soutien en santé mentale pour les personnes ayant un HID;
  11. L’adoption d’une optique (et de stratégies correspondantes) pour améliorer l’expérience de soins et de services des personnes âgées et des adultes de moins de 65 ans ayant un handicap et l’adoption d’une politique de type « chez soi avant tout » pour les adultes de moins de 65 ans ayant un handicap;
  12. Des solutions aux besoins uniques des personnes âgées ayant un HID, surtout celles qui connaissent une fragilité croissante;
  13. Des mesures de soutien accessibles pour les personnes ayant un HID qui doivent se servir de technologies numériques dans le cadre de leurs soins de santé et des options en personne au besoin;
  14. Des possibilités d’apprentissage et de perfectionnement pour les professionnels de la santé;
  15. Un groupe consultatif formé de professionnels du Nouveau-Brunswick spécialisés en pratiques de santé pour les HID.

Pour de plus amples détails, veuillez consulter le rapport de réponse de l’ANBIC. Certaines de nos recommandations pourront être appliquées assez facilement et rapidement, tandis que d’autres exigeront une planification et un suivi plus approfondis. L’ANBIC est disposée à être une partenaire active à part entière dans le cadre de tout processus lié aux présentes recommandations.

L’Allocation Canada-Nouveau-Brunswick pour le logement

Dans la section : En vedette

L’Allocation canadienne pour le logement est une prestation à court terme allant jusqu’à trois ans. Elle aide les familles du Nouveau-Brunswick avec des enfants qui travaillent à temps partiel ou qui occupent des emplois moins bien rémunérés et qui ont du mal à payer leur loyer. Les familles avec enfants doivent assumer des dépenses supplémentaires liées au logement, à la nourriture, aux vêtements, à la garde d’enfants et au transport. Ces dépenses peuvent empêcher les parents de travailler plus d’heures ou de chercher de nouvelles possibilités d’emploi. Cette nouvelle prestation offre une aide au loyer à court terme, de sorte que les participants peuvent couvrir ces coûts supplémentaires et augmenter leur revenu gagné.

La personne qui présente une demande doit satisfaire aux exigences suivantes :

  • Elle doit vivre et travailler au Nouveau-Brunswick.
  • Il doit s’agir d’un parent ayant la garde principale d’un ou plusieurs enfants âgés de moins de 19 ans, ou d’une ou plusieurs personnes à charge handicapées âgées de 19 ans ou plus.
  • Elle loue l’endroit où la famille habite.
  • Elle ne reçoit pas de subvention au logement du ministère du Développement social.
  • Elle travaille, et le revenu d’emploi du ménage varie entre 14 200 $ et 38 000 $ par année avant impôts. Remarque : Il s’agit du revenu d’emploi avant impôts combiné de tous les adultes âgés de plus de 19 ans vivant à ce domicile.
  • Son revenu est déclaré à l’Agence du revenu du Canada.
  • Il s’agit de la seule personne du ménage à demander et à recevoir cette allocation.

Les demandes peuvent être envoyées en ligne ou par la poste. Des instructions détaillées sont disponibles en ligne.

Avis de Réunion ANBIC Assemblée générale annuelle virtuelle 2021

Dans la section : Non classifié(e)

Vous êtes invité!

Joignez-vous à nous vendredi, le 24 septembre, 2021 19h00 à 21h00

Documents importants joints
Avis de Réunion ANBIC AGA
Comité du Rapport de Nomination
Appel de résolutions
Procès-verbal – AGA ANBIC septembre 2020
Préambule – Propositions de modifications aux statuts et règlements
Statuts et règlements – Modifications recommandées en mai 2021

Si vous êtes intéressé à participer, veuillez communiquer avec :
Rebecca Pilson, coordonnatrice de la planification et des TI
courriel : rpilson@nbacl.nb.ca Tél: (506) 453-8635 (direct)
Sans frais: 866-622-2548 ext. 2224

Équipe d’éducation à l’école secondaire d’Oromocto, lauréat de prix national de l’inclusion scolaire pour 2021

Dans la section : En vedette
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Équipe d’éducation à l’école secondaire d’Oromocto

Lesley Carr, Beverley White, Greg Keezer, Kelly Breen, Joy Belyea, Dan Steeves et Jenny Fawcett – tous des éducatrices et éducateurs de l’école secondaire d’Oromocto – croient en la capacité de leurs élèves à devenir des membres appréciés de la collectivité et à y contribuer après l’obtention de leur diplôme. Ils se donnent à fond pour leurs élèves et s’assurent qu’ils ont des objectifs et des projets pour leur avenir. Ils s’efforcent de faire en sorte que tous les élèves, quelles que soient leurs capacités, aient des objectifs clairs en matière d’éducation et de transition pendant et après leur séjour à l’école secondaire d’Oromocto.

L’équipe adapte son soutien pour répondre au mieux aux besoins de ses élèves. Parmi les exemples passés, citons les activités de pleine conscience, l’exploration des possibilités pour les élèves d’accroître leur autonomie dans un environnement sûr et le fait de sortir des sentiers battus pour trouver une solution qui réponde aux besoins de chacun.

Le groupe d’éducatrices et d’éducateurs croit en tous ses élèves et en l’importance de la planification de la transition pour permettre à chacun de bénéficier des soutiens dont il a besoin pour faire la transition vers l’emploi, l’enseignement postsecondaire ou la vie dans la collectivité après l’obtention du diplôme.

Les efforts de ces éducatrices et éducateurs pour créer un milieu d’apprentissage accessible ont eu une influence sur les élèves et leurs familles, qui parlent en bien d’eux. Ils s’efforcent de faire en sorte que, peu importe les difficultés, notamment celles liées à la pandémie, les élèves aient accès à tous les soutiens et ressources dont ils ont besoin pour réaliser leur potentiel.  

L’équipe garde un œil attentif sur les travaux ou les difficultés des élèves qui doivent être abordés. Elle a une approche centrée sur la personne qui vise à renforcer les capacités, la confiance et l’autonomie de tous les élèves. Elle possède d’excellentes compétences en matière de communication, ce qui facilite souvent les conversations difficiles et apporte de nouvelles perspectives. Sa détermination à faire réussir chaque élève a prouvé qu’elle est un leader exceptionnel dans le domaine de l’inclusion scolaire. 

Lorie Holland, lauréate de prix national de l’inclusion scolaire pour 2021

Dans la section : En vedette
Lorie Holland

En tant qu’enseignante ressource à l’école secondaire Leo Hayes de Fredericton, Lorie Holland a prouvé qu’elle pouvait aider ses élèves à atteindre tout leur potentiel et qu’elle se souciait vraiment de la vie de ses élèves. Les familles de ses élèves ont remarqué son dévouement et son soutien ciblé et en ont fait des commentaires positifs au fil des ans.

Avec la pandémie de la COVID‑19, elle a été mise à l’épreuve et, sans surprise, elle a été à la hauteur. Au cours d’une année scolaire marquée par l’incertitude, elle a aidé ses élèves à traverser les perturbations aussi facilement que possible.

Malgré les restrictions de distance physique, les limites de capacité et la réduction du temps de classe en personne, elle a travaillé sans relâche pour faire en sorte que tous les élèves, en particulier ceux qui ont un handicap, continuent d’avoir accès aux aides, aux services et aux possibilités. Même pendant les restrictions accrues des phases orange et rouge, et les complications liées au transfert de l’apprentissage en ligne, elle a veillé à ce que ses élèves puissent suivre les programmes sans interruption.

Lorie a été défendu et soutenu avec force le programme Transition vers le travail pour les élèves ayant un handicap intellectuel. Son engagement envers ses élèves et son investissement dans leur réussite ont permis à de nombreux élèves de trouver leur place dans le monde du travail après l’obtention de leur diplôme, même en dépit des obstacles rencontrés au cours de l’année écoulée.

Sarah Dobbelsteyn et Kimberlee Dixon, lauréates de prix national de l’inclusion scolaire pour 2021

Dans la section : En vedette
Sarah Dobbelsteyn et Kimberlee Dixon

Sarah Dobbelsteyn et Kimberlee Dixon, respectivement éducatrice principale et administratrice du Seawood Early Childcare Centre, ont créé une atmosphère inclusive qui accueille tous les enfants. Les éducatrices fonctionnent comme un système de soutien pour les enfants, en se concentrant sur la façon dont elles peuvent les aider. Lorsqu’elles sont confrontées à des difficultés, elles élaborent des stratégies permettant de trouver des solutions pour assurer le succès des enfants et du personnel.

Le centre Seawood a ouvert ses portes au début de la pandémie, soutenant les enfants des travailleurs essentiels alors que la plupart des garderies étaient fermées. La garderie s’est taillé une solide réputation pour ses pratiques inclusives et les éducatrices ont veillé à ce que chaque enfant dispose des ressources nécessaires pour réussir.

Sarah et Kimberlee transforment de vieilles idées en de nouvelles façons d’assurer le succès des enfants, allant jusqu’à reconstruire des salles de classe et à réorganiser les éducatrices pour répondre à leurs besoins. En sortant des sentiers battus, elles essaient toutes les idées et stratégies jusqu’à trouver une solution.

Leur nomination témoigne de leur attitude positive et de leur dévouement, leur attitude, leur approche et leur langage étant toujours axés sur la personne, l’accueil et la recherche de solutions.

Sarah et Kimberlee croient fermement que tout comportement est une forme de communication. Ainsi, lorsqu’un enfant a des difficultés, elles se concentrent sur ce que l’enfant essaie de communiquer. Les éducatrices s’efforcent de rester calmes, positives et respectueuses de la situation et se concentrent sur la façon dont elles peuvent soutenir l’enfant de manière sûre et appropriée et répondre à ses besoins.

Elles sont à l’écoute de leur classe et de leur personnel et font preuve d’un grand leadership en matière de résolution de problèmes et de soutien. Leur dévouement, leur motivation et leur bonne humeur sont les piliers de l’inclusion qui existe au Seawood Childcare Centre.

Personnel de l’école primaire New Maryland, lauréat de prix national de l’inclusion scolaire pour 2021

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Melissa Garrett, Elise Deering, et Tom Patterson

La création d’un milieu d’apprentissage inclusif est un travail d’équipe à l’école primaire New Maryland. Et dans le cas d’un élève et de sa mère Rachelle, l’équipe composée de Melissa Garrett (enseignante), de Tom Patterson (conseiller d’orientation) et d’Elise Deering (enseignante ressource) a fait toute la différence.

Avant d’intégrer l’école élémentaire New Maryland, le fils de Rachelle (6 ans) avait connu quelques difficultés dans son école précédente. Avec l’arrivée de la pandémie et les fermetures qui l’accompagnaient, c’en était trop. Rachelle savait qu’elle devait trouver une école mieux adaptée pour répondre aux besoins de son fils. Sur les conseils d’amis, elle a inscrit son fils à l’école primaire New Maryland. Malgré les complications liées à la COVID-19, l’équipe d’orientation de l’école a travaillé avec elle pour faciliter la transition vers une nouvelle école et offrir de nouvelles possibilités à son fils.

Au cours de l’année écoulée, Rachelle a constaté une amélioration remarquable de son fils et un renforcement de son désir d’aller à l’école, ce qu’elle attribue au soutien qu’il a reçu de l’équipe éducative.

« Il est maintenant un enfant heureux qui aura bientôt sept ans. Il peut participer en classe et s’engager dans des activités de groupe. Il a des amis. Il a l’impression de faire partie de la classe et de ne plus être isolé. Il reste en français. On lui offre toutes les possibilités sans préjugés, a déclaré Rachelle. Je suis à jamais reconnaissante envers l’équipe ».


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