L’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire appuie la Norme sur la protection des personnes vulnérables pour l’aide médicale à mourir

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L’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire appuie la Norme sur la protection des personnes vulnérables pour l’aide médicale à mourir

1er mars 2016

(Fredericton) L’Association du Nouveau-Brunswick pour l’intégration communautaire (ANBIC) et l’Association canadienne pour l’intégration communautaire (ACIC) ont appuyé un guide de réforme législative visant à assurer la protection des personnes vulnérables, qui sont à risque d’incitation, de contrainte, de mauvais traitements ou d’erreur dans un processus d’aide médicale à mourir.

Appelé la Norme sur la protection des personnes vulnérables, le guide propose cinq catégories détaillées et importantes de mesures de protection qui devraient s’appliquer dans l’évaluation de personnes qui ont demandé une aide médicale à mourir. Les mesures de protection veillent à ce que les personnes qui demandent une aide médicale à mourir répondent aux critères d’admissibilité et qu’elles ne risquent pas d’être incitées ou contraintes de recourir à ce procédé pour mettre fin à leurs jours.

« La Norme sur la protection des personnes vulnérables est un instrument visant à mobiliser le soutien politique et public pour un système de mesures de protection rigoureux relativement à l’aide médicale à mourir, dit Ken Pike, directeur de la politique sociale de l’ANBIC. Il ne s’agit pas d’appuyer ou non l’aide médicale à mourir, mais bien de disposer des mesures de protection nécessaires pour protéger les personnes vulnérables. »

« Un système de mesures de protection rigoureux pour les personnes vulnérables a été prévu par la Cour suprême quand elle a décidé que l’interdiction du suicide assisté était inconstitutionnelle en vertu de la Charte des droits et libertés », indique Pike.

« Nous espérons que la Norme devienne le vecteur d’un appel commun et répandu à l’enchâssement de mesures de protection pour les personnes vulnérables dans la législation fédérale. »

L’ANBIC, en partenariat avec d’autres associations provinciales et territoriales pour l’intégration communautaire, demande au gouvernement du Canada d’adopter les cinq mesures de protection de la Norme dans le cadre du système d’aide médicale à mourir. Elle demande aussi aux autres groupes qui revendiquent des mesures de protection pour les personnes vulnérables d’appuyer la Norme sur la protection des personnes vulnérables comme guide de réforme des lois.

La Norme sur la protection des personnes vulnérables a été établie avec les directives et l’appui d’un comité consultatif regroupant l’ACIC et des médecins, des éthiciens, des avocats, des juristes et des représentants des personnes vulnérables.

La Norme sur la protection des personnes vulnérables a été rendue publique aujourd’hui à 13 h HNA à la Tribune de la presse parlementaire canadienne à Ottawa. Le comité sur la Norme sur la protection des personnes vulnérables a par ailleurs lancé un site Web (http://www.vps-npv.ca/) qui donne un aperçu détaillé de la Norme sur la protection des personnes vulnérables et qui explique comment les particuliers et les groupes peuvent appuyer le document.

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L’ANBIC est un organisme caritatif sans but lucratif, qui travaille au nom des enfants et des adultes ayant un handicap intellectuel et de leurs familles. Fondée en 1957, l’ANBIC compte 12 associations locales au Nouveau-Brunswick.

Sources :

Christy McLean, directrice des communications, ANBIC

Sans frais : 1‑866‑622‑2548     Ligne directe : 1‑506‑453‑4404

Courriel : cmclean@nbacl.nb.ca

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